mardi 27 janvier 2026
mardi 23 février 2021
Présentation d'un futur M° REIKI
Mon chemin de vieMes débuts étaient plutôt conventionnels (bac+5 en énergie électrique, puis travail en bureau d'étude pour l'industrie), mais je me suis toujours senti proche de la nature. J'en profite pour remercier mes parents qui m'ont très jeune permis de la côtoyer, et appris à la respecter.
Ne me sentant pas épanoui dans la voie qui m'était dépeinte comme une évidence par la société, je pars vers de nouveaux horizons, à la rencontre d'autres modes de vie/de pensée. Pendant sept ans mon pied-à-terre est chez des amis arboriculteurs où il fait bon vivre, et je peux assouvir mon besoin de contact avec la nature dans les vergers. Je les remercie également d'avoir été mon tremplin vers ma nouvelle vie, car c'est durant cette période que j'ai disposé de suffisamment de temps libre pour :
- me poser et écouter qui je suis, ainsi que le monde qui m'entoure.
- faire les nombreuses rencontres qui m'ont apporté ouverture d'esprit, compréhension et outils qui me manquaient pour m’épanouir pleinement. J'espère qu'ils se reconnaîtront! Je cite ici Claude « S'seu-Sin » Maître enseignant Reiki, et les membres de l'école Hanka : mes principaux formateurs.
Aujourd'hui, j'aspire à créer un lieu de vie, en lisière de bois, où je pourrais cultiver mon jardin-forêt dans le plus grand respect de la nature qui m'entoure...
vendredi 15 novembre 2019
“ Eloge de la main”
Elles
sont presque des êtres animés. Des servantes ? Peut-être. Mais douées
d’un génie énergique et libre, d’une physionomie – visages sans yeux et
sans voix, mais qui voient et qui parlent. Certains aveugles acquièrent à
la longue une telle finesse de tact qu’ils sont capables de discerner,
en les touchant, les figures d’un jeu de cartes, à l’épaisseur
infinitésimale de l’image. Mais les voyants eux aussi ont besoin de
leurs mains pour voir, pour compléter par le tact et par
la prise la perception des apparences. Elles ont leurs aptitudes
inscrites dans leur galbe et dans leur dessin : mains déliées expertes à
l’analyse, doigts longs et mobiles du raisonneur, mains prophétiques
baignées de fluides, mains spirituelles, dont l’inaction même a de la
grâce et du trait, mains tendres. La physiognomonie, jadis pratiquée
avec assiduité par les maîtres, eût gagné à s’enrichir d’un chapitre des
mains. La face humaine est surtout un composé d’organes récepteurs. La
main est action : elle prend, elle crée, et parfois on dirait qu’elle
pense. Au repos, ce n’est pas un outil sans âme, abandonné sur la table
ou pendant le long du corps : l’habitude, l’instinct et la volonté de
l’action méditent en elle, et il ne faut pas un long exercice pour
deviner le geste qu’elle va faire.
Extraits de
“ Eloge de la main” (1934) par Henri Focillon (1881-1943)
“ Eloge de la main” (1934) par Henri Focillon (1881-1943)
mercredi 19 juin 2019
Taisen Deshimaru et la pratique du Zen
Les enseignements sur le bouddhisme zen que donne ici Philippe Coupey, maître zen dans la lignée de Taisen Deshimaru, consistent en commentaires de deux écrits japonais du XIIIe siècle, le Sansho Doei, recueil de poèmes composés par Dogen Zenji entre 1245 et 1253 et le Komyozo Zanmai écrit en 1278 par son disciple et successeur Koun Ejo.
La
répétition et le commentaire des « dits des anciens » relèvent d’un
genre que l’école de bouddhisme zen cultive depuis les temps les plus
reculés. Ce genre constitue le mode par excellence de transmission des
enseignements fondamentaux, l’actualisation, sans cesse renouvelée, de
la tradition.
Il s’agit
donc, on l’aura compris, d’un message qui relève de toute autre chose
que de l’érudition sur le bouddhisme zen et n’est pas destiné à enrichir
notre bagage intellectuel, mais notre vie spirituelle : « Car les mots
peuvent être efficaces s’ils viennent du non-personnel, du non-soi, et
s’ils sont écoutés, entendus par le non-soi », écrit Philippe Coupey
dans ses commentaires du Komyozo Zanmai.
Commentaires de Philippe Coupey
Le chant du vent dans l'arbre sec
Taisen
Deshimaru a planté les graines du bouddhisme zen en Europe à son
arrivée en France en 1967. Son disciple, Reiryu Philippe Coupey, est un
des premiers rejetons de la génération suivante à s’implanter dans le
sol occidental. Il commença la pratique du bouddhisme zen en 1972 au
dojo de Pernety avec Maître Deshimaru. En 1977, Coupey a commencé à
diriger des pratiques de zazen au dojo de Paris, où il enseigne et
pratique toujours aujourd’hui. L’enseignement de Coupey dans le dojo est
franc, terre à terre et souvent humoristique. Il a commenté quelques
poèmes parmi les plus connus du canon du bouddhisme zen. Il met l’accent
sur la pratique de Zazen, la méditation assise, la pratique des
Bouddhas, qui nous a été transmise de génération en génération.
Maître Dôgen, fondateur du bouddhisme zen
Considéré
comme l’un des plus grands penseurs de l’histoire du Japon, Eihei
Dôgen, au 13e siècle, a introduit la méditation zazen dans son pays et
fondé le zen Sôtô. Philosophe, poète, son œuvre considérable continue
d’imprégner la spiritualité, mais aussi l’art culinaire japonais.
C’est
en pleine décadence du bouddhisme japonais, au XIIIe siècle, que le
jeune Dôgen reçoit l’ordination monastique. Il a 13 ans. Pendant une
dizaine d’années, il cherche des réponses à ses questions existentielles
auprès de maîtres des différentes écoles bouddhistes du Japon, mais
c’est en Chine qu’il parvient à retrouver la pureté originelle du Chan,
le bouddhisme chinois, plus simple et plus exigeant à la fois. Il
découvre surtout le zazen, la méditation assise du Bouddha.
De
retour au Japon, il se heurte à un clergé engoncé dans une religion
sclérosée, écrit le tout premier livre sur le zazen et fonde sa propre
école, le zen Sôtô. Il refonde la pratique du bouddhisme zen, crée des
rituels et, jusqu’à sa mort, écrit énormément.
Maître Ejo, successeur de Maître Dogen
Il
devint moine à dix-huit ans. Il fit des études universitaires très
sérieuses au grand Centre d'Etudes Bouddhiques du Mont Hiei à Kyoto,
puis il revint à la maison.Sa mère lui dit : Pourquoi êtes vous devenu
moine ? Est-ce pour devenir Supérieur d'un grand temple ? Pour faire
partie de la hiérarchie officielle et devenir moine de renom ? Non. Vous
devez devenir mendiant, porter le vêtement noir traditionnel et le kesa
noir, et vous adonner à la pratique de zazen.Maître Ejo ne retourna pas
à l'université. Il alla trouver Maître Dogen…. pratiquer le zazen avec
lui, et après sa mort, répandit son enseignement."
vendredi 10 août 2018
mercredi 27 juillet 2016
lundi 25 juillet 2016
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