Ni Guru ni Maître… Ces quelques mots, souvent prononcés par Jean Dubuis, traduisent clairement la façon dont il conçoit sa mission : désocculter la connaissance et la transmettre dans un esprit de liberté, proposer des outils pour marcher dans le sens de son Devenir, rappelant que pour comprendre Le Grand Livre de la Nature, deux choses sont nécessaires : « une tête bien faite et un coeur généreux ». Il invite au « Ora et Labora » (« médite et travaille »). Ainsi, est toujours sienne la devise du Bouddha Gauthama : "Ne crois rien parce qu'on t'aura montré le témoignage écrit de quelque sage ancien. Ne crois rien sur l'autorité des Maîtres ou des Prêtres. Mais ce qui s'accordera avec ton expérience et après une étude approfondie satisfera ta raison et tendra vers ton bien cela tu pourras l'accepter comme vrai et y conformer ta vie".

mercredi 19 juin 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Taisen Deshimaru et la pratique du Zen


Les enseignements sur le bouddhisme zen que donne ici Philippe Coupey, maître zen dans la lignée de Taisen Deshimaru, consistent en commentaires de deux écrits japonais du XIIIe siècle, le Sansho Doei, recueil de poèmes composés par Dogen Zenji entre 1245 et 1253 et le Komyozo Zanmai écrit en 1278 par son disciple et successeur Koun Ejo.
La répétition et le commentaire des « dits des anciens » relèvent d’un genre que l’école de bouddhisme zen cultive depuis les temps les plus reculés. Ce genre constitue le mode par excellence de transmission des enseignements fondamentaux, l’actualisation, sans cesse renouvelée, de la tradition.
Il s’agit donc, on l’aura compris, d’un message qui relève de toute autre chose que de l’érudition sur le bouddhisme zen et n’est pas destiné à enrichir notre bagage intellectuel, mais notre vie spirituelle : « Car les mots peuvent être efficaces s’ils viennent du non-personnel, du non-soi, et s’ils sont écoutés, entendus par le non-soi », écrit Philippe Coupey dans ses commentaires du Komyozo Zanmai.

Commentaires de Philippe Coupey

Le chant du vent dans l'arbre sec

Taisen Deshimaru a planté les graines du bouddhisme zen en Europe à son arrivée en France en 1967. Son disciple, Reiryu Philippe Coupey, est un des premiers rejetons de la génération suivante à s’implanter dans le sol occidental. Il commença la pratique du bouddhisme zen en 1972 au dojo de Pernety avec Maître Deshimaru. En 1977, Coupey a commencé à diriger des pratiques de zazen au dojo de Paris, où il enseigne et pratique toujours aujourd’hui. L’enseignement de Coupey dans le dojo est franc, terre à terre et souvent humoristique. Il a commenté quelques poèmes parmi les plus connus du canon du bouddhisme zen. Il met l’accent sur la pratique de Zazen, la méditation assise, la pratique des Bouddhas, qui nous a été transmise de génération en génération.

Maître Dôgen, fondateur du bouddhisme zen

Considéré comme l’un des plus grands penseurs de l’histoire du Japon, Eihei Dôgen, au 13e siècle, a introduit la méditation zazen dans son pays et fondé le zen Sôtô. Philosophe, poète, son œuvre considérable continue d’imprégner la spiritualité, mais aussi l’art culinaire japonais.
C’est en pleine décadence du bouddhisme japonais, au XIIIe siècle, que le jeune Dôgen reçoit l’ordination monastique. Il a 13 ans. Pendant une dizaine d’années, il cherche des réponses à ses questions existentielles auprès de maîtres des différentes écoles bouddhistes du Japon, mais c’est en Chine qu’il parvient à retrouver la pureté originelle du Chan, le bouddhisme chinois, plus simple et plus exigeant à la fois. Il découvre surtout le zazen, la méditation assise du Bouddha.
De retour au Japon, il se heurte à un clergé engoncé dans une religion sclérosée, écrit le tout premier livre sur le zazen et fonde sa propre école, le zen Sôtô. Il refonde la pratique du bouddhisme zen, crée des rituels et, jusqu’à sa mort, écrit énormément.

Maître Ejo, successeur de Maître Dogen

Il devint moine à dix-huit ans. Il fit des études universitaires très sérieuses au grand Centre d'Etudes Bouddhiques du Mont Hiei à Kyoto, puis il revint à la maison.Sa mère lui dit : Pourquoi êtes vous devenu moine ? Est-ce pour devenir Supérieur d'un grand temple ? Pour faire partie de la hiérarchie officielle et devenir moine de renom ? Non. Vous devez devenir mendiant, porter le vêtement noir traditionnel et le kesa noir, et vous adonner à la pratique de zazen.Maître Ejo ne retourna pas à l'université. Il alla trouver Maître Dogen…. pratiquer le zazen avec lui, et après sa mort, répandit son enseignement."

vendredi 10 août 2018

mardi 5 janvier 2016

2016.: Une lettre d’Albert Einstein à sa fille ***A M O U R***



« Lorsque j’ai proposé la théorie de la relativité, très peu m’ont compris, et ce que je vais te révéler maintenant à transmettre à l’humanité va choquer l’incompréhension et les préjugés du monde. 
Je te demande de conserver ces lettres aussi longtemps que nécessaire, d’attendre des années, des dizaines d’années, jusqu’à ce que la société soit suffisamment avancée pour accepter ce que je vais expliquer ci-dessous.

Il y a une force extrêmement puissante pour laquelle, jusqu’à présent, la science n’a pas trouvé une explication officielle. C’est une force qui comprend et régit toutes les autres, et est même derrière tout phénomène qui opère dans l’univers, et qui n’a pas encore été identifiée par nos soins.
Cette force universelle est l’Amour.

Lorsque les scientifiques étaient à la recherche d’une théorie unifiée de l’univers, ils ont oublié la plus invisible et la plus puissante des forces: 


L’Amour est Lumière, qui éclaire ceux qui la donnent et la reçoivent.
L’Amour est la gravitation, car elle fait que certaines personnes se sentent attirées vers les autres.
L’Amour est «le courant électrique», car il démultiplie ce que nous avons de meilleur et permet que l’humanité ne s’éteigne pas dans son égoïsme aveugle.
L’Amour révèle et se révèle.
Par l’Amour, nous vivons et mourons.
L’Amour est Dieu, et Dieu est Amour.

Cette force explique tout et donne son sens premier à la vie.
Il s’agit de la variable que nous avons ignorée pendant trop longtemps, peut-être parce que l’Amour nous fait peur, puisque c’est la seule énergie de l’univers que l’homme n’a pas appris à gérer par sa volonté.

Pour donner une visibilité à l’Amour, j’ai fait une simple substitution dans mon équation célèbre. Si, au lieu de E=mc2 nous acceptons que l’énergie de guérison du monde peut être obtenue à travers l’Amour multiplié par la vitesse de la lumière au carré, nous arrivons à la conclusion que l’Amour est la force la plus puissante qui existe, car il n’a pas de limites.

Après l’échec de l’humanité dans l’utilisation et le contrôle des autres forces de l’univers, qui se sont retournées contre nous, il est urgent que nous nous nourrissions d’un autre type d’énergie.
Si nous voulons que notre espèce survive, si nous voulons trouver un sens à la vie, si nous voulons sauver le monde et chaque être sensible qui l’habite, l’Amour est LA et la seule réponse.
Peut-être nous ne sommes pas encore prêts à fabriquer une bombe d’Amour, un appareil assez puissant pour détruire toute la haine, l’égoïsme et la cupidité qui dévastent la planète. Cependant, chaque individu porte à l’intérieur un petit mais puissant générateur d’Amour dont l’énergie est en attente d’être libérée.

Lorsque nous aurons appris à donner et à recevoir cette Énergie universelle, chère Lieserl, nous pourrons affirmer que l’Amour conquiert tout, est capable de transcender tout et chaque chose, car l’Amour est la quintessence de la vie.
Je regrette vivement de ne pas pouvoir exprimer ce qui, dans mon cœur, a palpité silencieusement pour toi toute ma vie. Il est peut-être trop tard pour demander pardon, mais comme le temps est relatif, j’ai besoin de te dire que je t’aime et grâce à toi, j’ai atteint l’ultime réponse.
Ton père : Albert Einstein »