Ni Guru ni Maître… Ces quelques mots, souvent prononcés par Jean Dubuis, traduisent clairement la façon dont il conçoit sa mission : désocculter la connaissance et la transmettre dans un esprit de liberté, proposer des outils pour marcher dans le sens de son Devenir, rappelant que pour comprendre Le Grand Livre de la Nature, deux choses sont nécessaires : « une tête bien faite et un coeur généreux ». Il invite au « Ora et Labora » (« médite et travaille »). Ainsi, est toujours sienne la devise du Bouddha Gauthama : "Ne crois rien parce qu'on t'aura montré le témoignage écrit de quelque sage ancien. Ne crois rien sur l'autorité des Maîtres ou des Prêtres. Mais ce qui s'accordera avec ton expérience et après une étude approfondie satisfera ta raison et tendra vers ton bien cela tu pourras l'accepter comme vrai et y conformer ta vie".

jeudi 20 septembre 2007

Stéphane Cardinaux, architecte EPFL et géobiologiste,

















Pour accéder directement au site de Stéphane Cardinaux, cliquer sur le titre désigné ci-dessus.

Expertises géobiologiques

avec des prestations très complètes en électromagnétisme, tellurisme, bioénergétique une solide expérience dans tous les domaines école de formation en géobiologie et bioénergétique plus de 400 heures de cours théoriques et pratiques par an et plus de 160 élèves inscrits dans différents cours une formation complète sur 3 ans (170 heures) visites de lieux sacrés 5 à 8 visites guidées de lieux sacrés par an des stages en développement personnel des conférences sur des thèmes variés centre de recherche collaborant avec l'industrie et le milieu universitaire dans divers domaines: matériaux, archéologie, etc. recherches sur le potentiel extrasensoriel humain

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Formations
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Vous aimeriez voir le monde avec de nouveaux yeux et percevoir l’invisible ?

Génie du Lieu propose des cours dans les domaines de la géobiologie, de la géométrie sacrée et de la bioénergie. Ces cours allient à la fois la théorie et la pratique : tenir des baguettes, utiliser un appareil de mesure ou manier un compas fait partie intégrante de l’exercice, car l’apprentissage n’est valable que s’il passe par le corps et par les émotions. Ils sont conçus pour être suivis dans l’ordre.

Les cours sont collectifs pour 6 à 18 personnes, selon le type de cours.

suite sur son site : http://www.geniedulieu.ch/index.html

jeudi 13 septembre 2007

Passe sans Porte, an 1229, 48 kôan anciens, Règle 4/48





















Règle 4. -- L'ETRANGER SANS BARBE

Houo-ngan dit : « Pourquoi l'étranger de l'Ouest :
Bodhidharmla, est-il sans barbe? »

Réflexions badines de Wou-men

Votre recherche doit être la vraie recherche. Votre Illumination doit être la vraie Illumination. Seulement pourvu que vous voyiez vous-même une fois cet étranger, vous pouvez comprendre la parole de Houo-ngan. Mais, si je dis : « Voyez, vous même, cet étranger », j'ai déjà tort de distinguer « voyant » de « vu ». Voici mon poème :

En face de l'idiot
On ne doit pas conter le rêve.
Par : « L'étranger sans barbe »,
Houo-ngan ajoute l’ obscurité à l’ éveil.


Notes explicatives

Houo-ngan est le deuxième successeur de la Loi de Yuan-wou (1063-1135), auteur du Recueil de la Falaise verte ».

Bodhidharma est le fondateur de l'école du Zen en Chine. Le Zen insiste fortement sur la pensée fondamentale : « le dépouillement du corps et de l'esprit; le corps ; le corps et l'esprit dépouillés ». Bodhidharma apparaît dans l'histoire sous l'aspect d'un homme portant la barbe, dans la relativité du temps et de l'espace. Mais en réalité Bodhidharma n'a aucun aspect : sans barbe, sans couleur. Le Zéniste doit voir Bodhidharma sans corps ni esprit. En effet, cette Règle 4 revient au problème de l'expérience religieuse : comment voir le Fondateur. Or, considérée au point de vue psychologie religieuse, quelle expérience le dévot fait-il lorsqu'il voit le Fondateur de sa religion? Ici, j'en cite un exemple : celle de Mie Nakayama, fondatrice du Ten-ri-kyô (doctrine du Logos du Ciel, une des sectes shintoïstes). Je crois que cette expérience n'a pas encore été présentée aux Occidentaux et que les lecteurs v trouveront grand intérêt.

«Quand Mie eut quarante et un ans, son fils aîné Hideshi tomba malade très gravement. Ni le médecin ni les remèdes n'étaient efficaces à le guérir. Les Nakayama demandèrent un exorciste, suivant la coutume de ce temps-là. Mais, au cours de cette prière, Mie changea soudain d'attitude et, d'un air divin, solennel, avec une dignité inviolable, elle déclara : « Je suis le Gouverneur du Ciel », « Dieu foncier et Dieu réel », « Dieu est maintenant descendu du Ciel sur la terre suivant l'échéance fixée, comme providence pour sauver l'humanité entière ». Tous les membres de sa famille proche, à commencer par son mari Zenbê, ne la crurent pas, mais elle, tout en s'asseyant, insista de plus en plus ardemment, la voix et le visage graves : « Dieu a choisi cette terre et cette famille entière avec ses parents et ses fils. Vous n'avez pas d'objections? », « Si vous désobéissez à l'ordre de Dieu, votre famille sera dispersée », « Je prends le corps de Mie comme temple de Dieu ». Ainsi, ils ne virent pas cette insistance continuelle sur la volonté de Dieu s'atténuer. Et Mie, peinant à cause de sa respiration précipitée, ouvrit grands les yeux et elle leur sembla beaucoup souffrir. Alors, le lendemain matin son mari, bien résolu, jura d'accepter toutes les paroles de Dieu. Mie répondit :« Je suis contente ! Je suis contente ! » et elle parut sortir d'un rêve. Cet oracle devint le fondement du Ten-ri-kyô il y a à peux près 120 ans.

Plus tard, au milieu d'une nuit, Mie fut réveillée soudain par un grand bruit au plafond et elle sentit son corps lourd; ce fut aussi l'oracle : « Je suis Kuni-notoko-tachi-no-mikoto (dieu résidant éternellement sur la terre). Me succédant, les autres dieux apparaîtront. Après avoir écouté cette parole, elle se sentit légère. Ensuite, elle se sentit lourde une deuxième fois et écouta cet autre oracle :« Je suis Omo-daru-no-mikoto (dieu à l'extérieur parfait). » Ainsi les dix divinités descendirent successivement du Ciel et firent du corps de Mie le temple des dieux.

Lorsque je compare cette expérience religieuse - un exemple typique d'hétéronome - avec celle des Zénistes des Notes explicatives de la Règle I, j'aperçois deux grandes différences :

I° Instantanéité de l'expérience Zen.

Les lecteurs rencontreront toujours dans les livres du Zen les expressions : tout d'un coup, tout à coup, soudain, instantanément, subitement ou brusquement etc. Le Zéniste doit franchir toute la durée du temps en un instant et voir en un instant tous les temps. Il doit faire un saut instantanément à travers toute la durée du temps. L'expérience de l'Eveil n'est pas mesurée par durée de temps : une demi-heure, une heure ou deux. La longueur temporelle de cette expérience est zéro, si le mot d'un instant exprime la petite durée de temps, tout bref soit-il.

2° Le Zéniste se concentre vers son intérieur profond, non pas vers l'objet extérieur.

L'expérience de l'Eveil du Zéniste n'est ni d'entendre des voix ni d'avoir des visions, mais de voir dans son Essence originelle, avec la cécité, où il n'y a pas de distinction entre l'éveillant et l'éveillé. Ce n'est pas non plus une puissance supérieure, venue du dehors, s'emparant de l'âme. Elle n'est pas passive, mais active. Comme le poussin brise la coque de l'intérieur et devient le poulet, on doit briser le moi ordinaire vers le fond du moi et le Moi originel doit jaillir. De là provient le caractère de Non-sainteté du Zen qui n'adore au dehors de nous ni Dieu ni Bouddha. Mais cela ne signifie pas qu'on soit Dieu. Plutôt je choisirai de dire qu'on est le Néant.

Le sens du poème de Wou-men est ainsi : « La parole de Houo-ngan est pareille au conte fantastique du rêveur, pour l'ignorant qui ne le croira pas. Donc il est inutile. Mais, cette phrase : « l'étranger sans barbe » suscite des doutes obscurs dans le cœur de l'idiot qui se croyait éveillé. Ici réside l'efficacité socratique de cette règle.

Une devise du Zen dit :« Plus grand doute, plus grand Eveil. »

mardi 11 septembre 2007

DG Diffusion - Ventes de livres sur le Reiki


















Un choix important d' ouvrages sur le Reiki.

pour accéder directement au site en ligne cliquer sur le titre REIKI-DG dist., etc...

lundi 10 septembre 2007

Médecines douces / Guérisons






Dans notre société hyper-médicalisée, nombreux sont les individus qui continuent à souffrir sans trouver de réponses auprès des pratiques médicales orthodoxes. Aussi ces êtres se tournent-ils en désespoir de cause vers les thérapeutes alternatifs : acupuncteurs, homéopathes, magnétiseurs, ... et autres guérisseurs de tout type. Ces praticiens utilisent en général en façade des "techniques" mais en réalité les guérisons se produisent de façon paranormale, c’est-à-dire inexplicable scientifiquement parlant. Généralement, ces thérapeutes ne cherchent pas à faire valider leur pratique par des scientifiques, et les recherches françaises dans ce domaine sont rares et mal accueillies (voir J.Benveniste avec l’homéopathie). Certains ont cependant réalisé des enquêtes et des expériences dans le domaine des guérisons paranormales et des placebos. Parallèlement, de plus en plus de croyants font des démarches s’inscrivant dans la prière (mouvements charismatiques ...) ou les pèlerinages (Lourdes ...). Comme il est absolument primordial de préserver la croyance pour obtenir une efficacité thérapeutique, et malgré l’existence d’un Bureau Médical à Lourdes, peu sont motivés pour une étude rationnelle de ce type de guérison dit "miraculeuse". Aux USA en revanche, la recherche sur les médecines alternatives est en plein développement, avec des fonds publics et privés très importants.

http://www.metapsychique.org/-L-IMI-aujourd-hui-.html

vendredi 7 septembre 2007

Illuminer l' être humain des facultés divines endormies en lui












" Illuminer l' être humain des facultés divines endormies en lui par la
matière tel était le but que poursuivait Martines de Pasqually ; telle était la seule raison d' être de sa doctrine qui est toujours obscure et incompréhensible pour le profane, quelque connaissance qu' il ait d' ailleurs de la philosophie ordinaire."

Papus

Source : Papus, l' Illuminisme en France, MdP, sa vie, ses pratiques magiques, son oeuvre, ses disciples, suivis des catéchismes des élus Coëns, Chamuel, Paris, 1895.

vendredi 13 juillet 2007

Librairie de la Cathédrale de Serge Amato, voici son catalogue N° 53 de Juillet 2007




















Amato Serge " Librairie de la Cathédrale "

Catalogue 53

13-Jul-2007 10:54 2.2M

Téléchargement possible sur :

http://www.mystica-verba-profaris.org/section1/

j' ai acheté qq ouvrages, alors bonne pêche...

@mitiés

claude CdB le pélican

jeudi 5 juillet 2007

Passe sans Porte, an 1229, 48 kôan anciens, Règle 3/48














Règle 3. __ KIU – TI – LEVE LE DOIGT

Le précepteur Kiu-ti ne fait rien autre que de lever un doigt, pour répondre à toutes les questions qu'on lui pose sur le Zen. Il y avait un garçon chez lui et un jour, quelqu'un de l'extérieur demanda à ce garçon : « Quelle essence de la Loi prêche votre précepteur? » Le garçon, lui aussi, leva un doigt. Plus tard, ayant appris cela, Ti lui coupa alors le doigt avec un couteau. Le garçon s'enfuit en larmes, criant de douleur. Ti l'ayant rappelé, le garçon se retourna. Ti, à son tour, leva le doigt. Le garçon réalisa soudain l'Illumination. Au moment où Ti va mou­rir (littéralement : obéir au monde (1) ), il dit aux moines :



« J'ai obtenu le Zen à l'aide d'un seul doigt, de T'ien­long, et je l'ai utilisé inépuisablement toute ma vie. » Ceci dit, il montre la mort (I).

Réflexions badines de Wou-men

L'Illumination de Kiu-ti et du garçon n'est pas une question de doigt. Si vous pouvez comprendre ce secret, vous enfilerez sur une même brochette à la fois T'ien­long, Kiu-ti, le garçon et vous-même. Voici mon poème :

Kiu-ti se moque du vieux Tien-long,
Il éprouve le petit garçon, portant un couteau aigu.
Le dieu immense, levant ses mains, déchire sans effort
Des milliers de couches du Mont Houa.


Notes explicatives

L'histoire suivante vous montre comment Kiu-ti obtint la Loi. Un jour, une nonne qui s'appellait Che-tsi rendit visite à l'ermitage de Kiu-ti. Sa canne à la main, elle fit trois fois le tour du siège de Kiu-ti, puis se plaça debout, en face de lui et dit : « Dites-moi une parole essentielle du Zen, et je me découvrirai. » Elle répéta trois fois cette demande, mais Kiu-ti ne put rien dire. Elle s'apprêtait donc à s'en aller et lorsqu'elle fut sur le point de franchir le seuil, Kiu-ti lui manda : « Il se fait tard. Voulez-vous vous reposer ici cette nuit? » Elle se retourna et répondit : « Dites-moi une parole essentielle du Zen, et je me repo­serai. » Mais, comme il restait toujours incapable de lui répondre, elle s'en alla. Cet incident lui donna un choc terrible et il s'indigna : « Bien que j'aie l'aspect d'un homme, je manque d'esprit viril. Il vaut mieux aban­donner mon ermitage et aller chercher un maître du Zen dans les provinces. » Il décida de partir le lendemain. Mais, cette nuit-là, il vit en rêve un dieu de la montagne qui lui dit qu'il n'avait pas à quitter cet endroit, car un Bodhisattva (2) incarné viendrait avant peu pour faire un sermon devant lui. Dix jours après, en effet, le précep­teur T'ien-long parut à cet ermitage. Kiu-ti lui raconta en détail l'entretien avec la nonne et lui demanda l'ensei­gnement du Zen. Alors, T'ien-long, sans rien dire, leva un doigt. A ce moment, Kiu-ti réalisa l'Illumination instantanément.

On peut voir aisément dans l'attitude vénérable de Kiu-ti et de cette nonne l'esprit vif du Zen au temps de la dynastie des T'ang. L'étudiant qui s'est éveillé en Nature de Bouddha, qui a obtenu la Sagesse absolue i ar la méditation de la Règle I: le Néant de Tchao-tcheou, doit agir au moyen de l'action libre de nier et d'affirmer comme Kiu-ti afin d'y introduire le disciple: Car, le Néant, son aspect phénoménal et sa fonction ne sont qu'un. Cet « un » est dûment et insondablement exprimé dans la manière de la réponse de Kiu-ti faite avec un doigt comme un simplet à n'importe quelle question religieuse.

Les réflexions badines de Wou-men sur cette Règle ne sont pas bien faites. Ce qu'il dit est trop banal. Plutôt son poème exprime mieux l'activité âpre de Kiu-ti. « Kiu-ti se moque du vieux T'ien-long », Kiu-ti réalisa l'Illumination grâce à T'ien-long qui leva un doigt et il éduqua les disciples toute sa vie, imitant cette action de T'ien-long. Imitation moqueuse ! Mais la véritable intention de cette phrase est de faire un éloge de Kiu-ti qui succéda complètement à l'esprit vif de son maître. Wou-men donne l'impression de dénigrer et Kiu-ti et T'ien-long, mais en réalité c'est une louange, comme celles d'amis très intimes qui se taquinent. Quant aux derniers vers, jadis, un dieu immense, très puissant, déchira dans une nuit le Mont Houa qu'il sépara en grand Mont Houa et en petit Mont Houa et il conduisit l'eau du Fleuve Jaune entre eux : utilisant cettte tradition, Wou-men loue la grande activité de Kiu-ti qui tranche l'Ignorance épaisse du petit garçon par le couteau.

(1) « Obéir au monde» signifie ici mourir. Bien qu'il n'y ait pas de transmigration de la naissance et de la mort pour le vrai Zéniste, il meurt. obéissant au monde, pour montrer l'union de la vie mondaine à la vie spirituelle sans naissance ni mort. «Montrer la mort» a la mème signification.

(2) Bodhisattva, « héros de l'Esprit de l'Eveil », altruiste idéal du Grand Véhicule.